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dimanche 19 octobre 2014

LIVRET SPORT ET PTI

-Un livret "Sport et PTI " vient d'être réalisé par l'association O'Cyto. Cette association vient en aide aux malades atteints de cytopénies auto-immunes comme le PTI et plus particulièrement le PTI induit par l'Anémie Hémolytique Auto Immune, et le Syndrome d’Evans.

 Ce livret a été rédigé par Cécile ROCHARD, licenciée en Activité Physique Adaptée et Santé de l’Université de STAPS de Bordeaux, et initié dans le cadre du mémoire de Master 2 Activité Physique Adaptée et Prévention à la Santé Publique de l’Université de STAPS de Toulouse.

cliquer pour consulter ou télécharger le livret "Sport et PTI"





http://www.o-cyto.org/

lundi 29 septembre 2014

XV eme Forum des associations ORPHANET

AMAPTI  était présent le 22 septembre 2014 au XV eme Forum des associations ORPHANET à Paris.
Un rendez-vous incontournable pour s’informer sur les maladies rares.
La quinzième édition du forum Orphanet a eu lieu rue d'Astorg à Paris le 22 septembre en présence d’Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du numérique.


Ce forum annuel, organisé en partenariat avec Alliance maladies rares avec le soutien de la Fondation Groupama pour la santé, vise à améliorer l’accès et la diffusion d’informations sur les maladies rares.


L’objectif est également de rappeler aux associations l’utilité du portail Orphanet, portail de référence sur les maladies rares coordonné par une équipe de l’INSERM, en ce qui concerne l’aide au diagnostic, la prise en charge et le traitement des maladies rares.
Forum OrphanetLe numérique était cette année mis à l’honneur en tant qu’outil utile aux patients et aux professionnels de santé du secteur des maladies rares. Le forum a en effet été consacré à un état des lieux des applications mobiles et objets connectés dédiés aux maladies rares. Leur impact sur la pratique médicale, la prise en charge et l’amélioration de la vie quotidienne des patients a été également débattu. Signe de l'importance du numérique pour le monde des maladies rares.

jeudi 21 août 2014

L’avatrombopag à l’essai dans le purpura thrombopénique immunologique

L’avatrombopag à l’essai dans le purpura thrombopénique immunologique

Docteur Reine Noël
sangLe purpura thrombopénique immunologique est une maladie auto-immune (l’organisme fabrique des anticorps contre lui-même) de la coagulation qui se définit par un taux de plaquettes (éléments du sang dédiés à la coagulation) très bas (inférieur à 100 000 par microlitre). Les plaquettes sont détruites par des auto-anticorps dans la rate. Cette maladie est asymptomatique dans un tiers des cas. Dans les autres cas elle se manifeste par des saignements essentiellement cutanéo-muqueux. Les saignements graves sont dépendants du taux de plaquettes. La stratégie thérapeutique est adaptée à la gravité du syndrome hémorragique, les corticostéroïdes (prednisone) représentant le traitement de première ligne. L’ablation de la rate (splénectomie) peut également être envisagée dans les formes chroniques.
La stimulation de la production de plaquettes par les agonistes du récepteur de la thrombopoïétine (stimulant de la production de plaquettes) est un traitement de deuxième intention efficace. Cette étude a comparé l’efficacité d'un nouveau médicament de ce type, l’avatrombopag à la dose de 2,5, 5, 10 ou 20 milligrammes, à celle d'un placebo (substance inactive) chez des sujets diagnostiqués depuis plus de 3 mois. Le traitement a été administré pendant 28 jours, puis pendant 24 semaines supplémentaires en cas de résultats positifs. Parmi les 64 patients inclus, 13 pour cent des patients sous avatrombopag et 0 pour cent des malades sous placebo ont eu un taux plaquettaire supérieur de 50 x 10 puissance 9 par litre à la fin de la première période de traitement. Cinquante-trois patients ont  pu continuer l’étude, ce qui a permis de démontrer l’effet durable du traitement.
Les événements indésirables les plus fréquents étaient une fatigue, des maux de tête et des saignements de nez, 19 pour cent des patients ont présenté un événement sérieux et 16 pour cent ont du interrompre le traitement.
L’avatrombopag a ainsi démontré son efficacité et sa bonne tolérance générale avec un taux de réponse plaquettaire et une incidence d’événements indésirables comparables aux autres agonistes du récepteur de la thrombopoïétine.
Source :
Bussel JB et collègues -  Blood 2014;123:3887-94.

mardi 8 juillet 2014

Maladies Rares Info Services vient de lancer le "Ch@t Maladies Rares"








Maladies Rares Info Services vient de lancer le "Ch@t Maladies Rares" qui permet aux internautes de dialoguer avec l'un des experts de l'association, spécialiste des maladies rares et de l’écoute, a annoncé l'association le 12 juin dans un communiqué. 

La moitié des personnes atteintes par une maladie rare sont des enfants ou des jeunes adultes.


L'association leur propose chaque lundi et mercredi après-midi, entre 14h et 18h, d'échanger anonymement avec un professionnel.

Il suffit pour cela de se connecter au site de l'association et de cliquer sur l'onglet "Ch@tter"

"Cette conversation a l'avantage de proposer un dialogue en ligne, interactif et anonyme, sans avoir de rapport direct et personnel tel qu'il existe au téléphone", explique l'association.

mardi 24 juin 2014

Prévalence des maladies rares

 Orphanet le portail de référence sur les maladies rares et les médicaments orphelins a publié la  Nouvelle Edition de deux Cahiers Orphanet sur la prévalence des maladies rares .

 La prévalence est un outil de mesure statistique médicale. Elle renseigne sur le nombre de personnes atteintes par une maladie, au sein d'une population à un moment donné. Contrairement à la notion d'incidence, qui ne recense que les nouveaux cas sur un intervalle de temps donné. 

La prévalence comptabilise à la fois les nouveaux cas et ceux diagnostiqués plus anciennement à un instant précis.
 Elle est la plupart du temps exprimée en nombre de cas pour 100 000 habitants.

La prévalence exacte de chaque maladie rare est difficile à obtenir à partir des ressources disponibles.

En effet, les études sont hétérogènes quant à leur méthodologie ou celle-ci est insuffisamment renseignée. Il existe souvent une confusion entre incidence et prévalence et/ou entre incidence à la naissance et incidence dans la population générale.



Pour le Purpura thrombopénique immunologique ( PTI ), la prévalence estimée est de (25 /100 000 en Europe).

Ce qui donne 127500 cas de PTI pour une population de 510 millions d'habitants dans l'Union Européenne.




 

mercredi 28 mai 2014

Une bonne nouvelle !!!

AMAPTI compte une nouvelle adhérente.
C'est ensemble que nous ferons avancer la recherche sur le PTI

lundi 19 mai 2014

Pour ceux qui ont une corticothérapie

Pour ceux qui ont une corticothérapie :

Le traitement corticoïde peut entraîner des effets secondaires.

Retrouvez toutes les infos sur la cortisone en suivant le lien
Lien vers le site d'information cortisone-info.fr

jeudi 15 mai 2014

Quelques données sur le PTI

Le PTI est une maladie rare qui a été reconnue comme étant orpheline par l’Agence Européenne du Médicament (EMEA) et la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis.

Le Comité européen des Médicaments Orphelins (COMP) reconnaît une maladie comme étant une maladie orpheline dès lors qu’elle est « grave, chronique, évolutive et qu’elle engage le pronostic vital des patients qui en sont atteints ».
Ceux-ci doivent représenter une « population inférieure à 5 pour 10 000 habitants sur l’ensemble du territoire européen».

Chez l’adulte, l’incidence annuelle (nombre de nouveaux cas par an) est estimée de 1 personne pour 62 500 habitants à 1 pour 25 600. PTI : Formes aiguës des formes chroniques.

Il existe 3 périodes dans l’histoire de la maladie :

-PTI dit aigu, nouvellement diagnostiqué = les 3 premiers mois. (80 à 90 % des cas chez l'enfant).

-PTI persistant = entre 3 et 12 mois, au cours duquel une rémission spontanée peut survenir.

-PTI chronique = au-delà de 12 mois d’évolution, de probabilité de rémission ou de guérison spontanée inférieure à 5%.

Le PTI est dit chronique pour une durée d’évolution supérieure ou égale à 12 mois. Le PTI chronique affecte environ 50 000 adultes dans la l’Union Européenne.

La maladie touche toutes les tranches d’âge et un peu plus les femmes que les hommes.

Il existe une prédominance féminine lorsque la maladie est diagnostiquée avant l'âge de 40 ans.

Le PTI peut survenir à tout âge mais, chez les hommes, présente deux pics d'incidence : chez les garçons de moins de 18 ans et chez les hommes âgés.

Le PTI est asymptomatique dans 1/3 des cas. Environ deux tiers des patients répondent à la splénectomie, mais certains d'entre eux finalement rechutent.

Chez l’adulte, une mortalité de 5 % lui est attribuée, en particulier par hémorragies cérébro-meningées.
Les causes de décès sont de deux groupes :
-Les hémorragies graves surtout cérébro-meningées qui peuvent survenir à n’importe quel moment de l’évolution de la maladie et lorsque le taux de plaquettes est inférieur à 20.000/mm3.

-Les infections mortelles post splénectomie. -

Hémorragies cérébro-meningées chez 1% des patients .

Chez l’enfant, l’incidence annuelle (nombre de nouveaux cas par an) varie de 1 à 12 pour 100.000 enfants.

Chez les petits enfants : pic de fréquence entre 2 et 5 ans.

Les enfants atteints de PTI présentent généralement une forme aiguë de la maladie. Celle-ci régresse habituellement d’elle-même après quelques semaines.

Sont de bons pronostics : enfant < 3 ans + signes d’infection virale. Le taux de guérison est proche de 80%. Chez 10 à 20% des enfants, le PTI aigu se transforme en une forme chronique.
Le taux de mortalité du P.T.I chez l’enfant est de l’ordre de 1 à 2%.

lundi 14 avril 2014

DÉCOUVREZ DES RECHERCHES INNOVANTES RÉCEMMENT FINANCÉES PAR LA FONDATION POUR LA RECHERCHE MEDICALE (frm.org )</BR>



L’équipe de Claude-Agnès Reynaud et Jean-Claude Weill (en collaboration avec le service de Médecine interne des Prs Bertrand Godeau et Marc Michel) avec le soutien de la FRM, vient d’identifier une nouvelle piste thérapeutique qui pourrait compléter efficacement le traitement actuel contre le purpura thrombopénique, une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire se retourne contre les plaquettes sanguines et les détruit.
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Un des traitements actuels, le rituximab, ne guérit que 30 % des patients. Or cette pathologie peut conduire à de graves problèmes de coagulation si elle devient chronique.

Cette découverte représente un réel espoir de développement thérapeutique dans une maladie rare qui concerne tout de même près d’une personne sur 10 000 dans le monde.

Lire l'article ---->Purpura thrombopénique : Vers une nouvelle approche thérapeutique du purpura thrombopénique ? et voir la vidéo de l'interview de Claude-Agnès Reynaud Directrice de l'unité 783 Inserm PARIS – Développement du système immunitaire







Que vous soyez Patients atteints de Purpura Thrombopénique Immunologique ( PTI) ou Professionnels de Santé, l'association AMAPTI a besoin de vous.
Plus nous serons nombreux à échanger sur cette maladie rare et plus nous avancerons.
Adhérer ou faites un don.

Contact AMAPTI :amapti@orange.fr ou @contact@amapti.org

Site Web : http://amapti.org

mercredi 29 janvier 2014

Rejoignez-nous

Si vous êtes atteint de PTI, si vous souhaitez échanger sur cette maladie avec d'autres patients, si vous souhaiter être tenu informé des recherches et traitements sur cette maladie.

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